Essence d’orient

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01 mars 2006

Larbi

A cause d'une roue cassée. Monsieur André Delvaux a dû abandonner sa calèche sur le chemin cahoteux de l'immense ferme. Et termina à pied sa marche d'une trentaine de minutes sur les pistes découvertes ou ombragées. Sous le soleil du midi, qui dardait ses rayons estivaux.

Un peu égaré, Monsieur André Delvaux se réfugia dans l'écurie à l'abri d'une chaleur suffocante. Il prit son
souffle, s'éventa avec son mouchoir et essuya les parties suées de son visage. En se cambrant, il vit un petit garçon. Qui inclinant l'échine, s'échinait à la sueur de son front sombre comme l'encre de chine à nettoyer le sol.

Discrètement, Monsieur André Delvaux regardait le besogneux, pourvu d'une mine famélique et un minois amaigri. Ses menottes collées au manche d'une fourche ; il se débattait en tortillant sa tête prit au milieu d'une bande de moucherons excités par la canicule, l'odeur piquante de l'urine et l'excrément des bêtes.
Larbi avait l'habitude de se réveiller à l'aube. Victime d'une indigence insolente, il n'avait que le temps de grignoter un bout de croûtant de pain rassis. Parfois, en chemin il cueillit des fruits : orange ou figue. Parfois, il glanait des épis de seigles, une façon de diversifier son menu.

Affecté, monsieur André Delvaux héla Larbi. Une petite récréation au mioche selon lui était méritée. Et contre deux berlingots, il lui demanda de l'emmener vers la maison de ces maîtres. Qui faisaient leur canotage dominical.
Gentiment, monsieur André Delvaux les attendait. Profitant ainsi d'un repos sous l'ombre du pergola et du délice d'un thé aromatisé.
Un quart d'heure de suite, les Goffs rejoignirent leur invité dans un échange de bises et d'accolades. Et chacun s'est mis sur son séant.
Après, que monsieur André Delvaux distingua les nouveaux traits canoniques de monsieur Le Goff et ces yeux gris tamisés par le bord de son canotier, il examina la fraîcheur jouvencelle de madame Juliette et
l'éclat adamantin de son bleu regard attisé par l'ombre de sa capeline.

Amis d'antan et de plusieurs aventures ; ils mirent des heures à revivre les souvenirs de jeunesse. Puisque, jadis Juliette était marié à Philipe Le Goff, divorça de lui et se maria à Monsieur André Delvaux. Cette liaison amoureuse se termina par une rupture. Juliette souffrante d'une crise financière se remaria à nouveau avec monsieur Le Goff.

L'apparition imprévue de monsieur André Delvaux, éveilla une foule de sentiments refoulés. De surcroît chez monsieur Le Goff, qui au fil des discussions nota le regard de connivence entre son invité et son épouse. Le dandy, d'un ton aigre-doux s'adressa à son invité. En supposant que sa visite était d'une courte durée. Pas facile ! Lui dit-il, pour un homme qui a choisi de bourlinguer en abandonnant parents et terre.

Une âpre vérité, qu'André Delvaux devait écouter. Il n'a pas changé ! Songea-t-il au fond de lui-même. Malgré, toutes ces années, Philipe était resté hautin et hargneux. Pauvre Juliette ! Il se murmura. J'aurai mieux fais de te prendre avec moi.
Avec le regard las, aimanté par la seule voix rauque de son hôte. Avec gloriole et désintéressé, que par sa fière personne. Faisait étalage de ces terres qui se sont multipliés. Une façon d'évincer et d'humilier son ami Delvaux. Qui d'un instant à un autre, jetait des regards furtifs sur la douce Juliette.
Elle lui paraissait effacée, muette comme une carpe, le regard fuyant et terne.

Autour d'une liqueur d'une bonne cuvée, le maître de séant ainsi que sa charmante épouse et son condisciple continuèrent leur conversation. Et avec emphase, infatué de lui-même Monsieur le Goff expliquait l'ingénieuse façon avec laquelle, il a converti les terres fiches en une immense plantation de vigne. Monsieur Delvaux soi-disant réceptif, avec toute l'attention pendue aux lèvres de son hôte était rétif. Il l'écoutait et le regardait en pleine scène. Avec entrain, en train d'ordonner, d'exiger et de recommander à ces serviteurs plantés derrière son dos. Disponibles à assouvir ces désirs et attachés aux tintements de sa fourchette sur son verre: Changez moi ce verre ébréché! Apportez une autre bouteille bien fraîche! D'une humeur tantôt grincheuse et tantôt émoustillée Monsieur le Goff extasié et rassuré d'être suivi par son invité, ne s'arrêtant pas là. Il se lança à exhiber l'entendu de son plein pouvoir.
Si monsieur Delvaux coudes en table, avait perdu dans les méandres de ces voyages, le geste adéquat et l'art de se tabler. Monsieur Le Goff de son coté, endimanché et sanglé dans un beau costume blanc. Avait acquis tout le faste et la beauté de bien porter une fourchette, de savoir délicatement tenir un verre et reposer une serviette. Je crains mon cher, qu'avez-vous oublié les bonnes manières ?! Profita monsieur Le
Goff, de cette brèche afin de repincer son invité. Les nobles n'ont pas besoin de se confirmer ; ils ont mis les percepts de l'art de bien se tenir à table et ont le droit de les abroger ! Avec un sang froid et un sourire délicieux monsieur Delvaux, réussi à faire boucler la bouche de son hôte. Puis victorieusement, il porta son verre à pied et salua d'un geste de tête madame Juliette.
En tapinois emporté par une griserie diurne monsieur Delvaux effleurait la beauté du joli minois de la Dame. Même avec sa capeline portée de guingois, elle paraissait sublime.
D'un battement de paupière, son regard s'envolait et se posa sur la commissure plissée de la bouche
framboise. Et picota le grain de beauté éclos en haut de la joue gauche fleurie. Son regard effarouché voltait chaque fois, elle souriait et s'évanouit lorsque Monsieur Le Goff frappa des deux mains. Ma chérie ! Criait-il ! J'ai une bonne nouvelle à t'annoncer et envoya tout de suite quérir le petit Larbi.

Le petit s'était ramené escorté et tanné par le cri d'un taon. En tirant le pas, le souffle découpé et d'une allure pauvresse. Ses pieds se sont arrêtés tout juste devant et au commencement de l'ombre de la pergola. Les paupières alourdies, Larbi salua avec sa tête ébouriffée l'assemblée privilégie, qui s'offrait le lux et la oisiveté. Avec une trogne égayée, Monsieur Le Goff annonça la nouvelle au petit.
- Mon petit! Je te nomme dés aujourd'hui, mon propre palefrenier!Au lieu de ce vieux décrépit! En changeant le ton de sa voix Monsieur Le Goff orienta sa tête vers son ami. Ce travail sera une sinécure pour ce surmulot! Figurez-vous mon cher ami, que nous organisons tous les mois, une chasse et dans mes stalles j'élève une belle race d'étalons! - Ha, oui! Ça fait une éternité que je ne chasse plus! Lui marmonna monsieur Delvaux. Assis, le mari se tourna ensuite le haut de sa taille vers son épouse. Ma chérie, il s'occupera spécialement de ta jument Sainte-Victoire! Par un sourire raffiné, le remercia madame Juliette en penchant son buste vers le coté. Puisque, la large poitrine de son épouse l'empêchait de bien voir son petit protégé. Tant, qu'elle voulait le féliciter.
Même si rarement qu'il gâtait sa femme, joyeusement Monsieur Le Goff fixait Larbi. Durant quelques instants, jusqu'à ce que son sourire s'effilocha. Regarde ce surmulot, il ne sait même pas être poli! Quel roturier! En vain on essaye de faire d'eux des êtres humains! Rétorqua Monsieur Le Goff, en bondissant vers le petit. Parle! Pourquoi, tu n'ouvres pas ta bouche!
Larbi effaré ne pipa point un mot devant la fureur de son maître. Qui voyait en son silence une espèce de rebellions. Avant même qu'il s'approchait près de lui, une des servantes enfonça ses doigts dans la bouche du petit et retira sur la paume de sa main, un bonbon fondu. Des sucreries! Qui t'a donné ça! S'enquit Monsieur Le Goff auprès du petit tout déconfit. Moi! Intervient monsieur Delvaux. Je l'ai récompensé!
Par un silence réprobateur lui répondit Monsieur Le Goff. Ce n'est qu'un bonbon! Fit monsieur Delvaux, on se grattant la tête. Ce dernier était encore affecté par la mine fanée de Larbi. Dont le front dégoulinait en sueur, il avait peur qu'il choppait une insolation. Dans l'action, en voulant porter un verre d'eau au petit, Monsieur Le Goff par un tour de main le fait renverser. Ho, que suis-je bête! Pardon, mon ami ! S'excusa l'hôte en souriant. Vous gâtez, beaucoup mes employés! Et je crains que vos faiblesses vont les gâtez!

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Aphorismes : Le mythe

- Chaque fois on perce un secret, on altère le faste du mythe.

--Le mythe sans secret, est ce fût percé et vidé de son vin. Et d’où, il ne reste qu’une odeur spiritueuse.

-Ne reste d’une chimère, qu’on a dévidé, comme un tonneau ; que les effluves gouleyants d’un vin. Dit-on " D’un bon millésime".

- Les pyramides doivent leur prestige grâce au secret, qui attire les curieux et les admirateurs.

-Ce n’est pas le bédouin, le gardien sous sa guérite en chaume. Qui va dénombrer aux augustes voyeurs, les âmes perdues et prisonnières des angles méthodiques.

- Le bédouin, sait l'envers du secret. Et l'histoire des âmes péri sous le faste, du l’ombre triangulaire.


- Après, la compréhension, on découvre la banalité des choses.

-Le phénix, le sphinx, les fables helléniques, les contes ibériques sont la pâture de l’esprit restreint.

-L’esprit stagnant, otage de sa monotonie, fait vivre la fiction de l’esprit débridé.

-Le mythe parfait, est une histoire bien ficelée ; dont on ignore l’envers du décor
 

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Aphorismes :L’amour

-L’ amour n’est pas le bonheur ! Il est aussi la félicité frondeuse ; la brèche ouverte sur les délices méconnues ; l’apanage des privilégiés, le breuvage des initiés, le refuge des gueux, le luge des misérables, le vertige et le droit des sans orbite

-Le mystère se dévoile, au bonheur d’un homme cautérisé au rouge à lèvre ! D’une femme fatale.

- Se fier à l’appel de l’amour c’est se fourvoyer ou s’adonner à ces chemins qui convergent vers le bonheur.


-Dans l’enchaînement, il y’a toujours un conte de fée, qui se distingue et défait la chronique.

- L’amour s’il n’enjolive pas, il ridiculisent ces chalands.


-Le mensonge est une autre vérité, qui est dite au pif.

-Sonnent les cloches de l’euphorie, quand la langue amoureuse se dénoue et on avance vers un dialogue contemporain.

-L’amour est à porter de main, toujours sur scène et hyperactif. La faute est sur ceux, qui veulent nous faire croire, qu’il est s’éteint. La déprime, le stress et la désespérance est une idée plantée dans l’esprit humain.


-L’amour ! S’il ne nous met pas sur le piédestal ; il nous réduit à L'état initial..

-Le béguin nous redessine des ailes

-La réciproque, est perfectible.


-Dieu est divin. L’amour est que du vent, qui va ça et là, sans commencement sans fin.

- Veinard, celui, à qui l’amour est la quintessence du bonheur




-L’homme efface l’amour, comme les traces d’un rouge à lèvres. De sa joie droite, pour le cueillir sur sa gauche ; puisque derrière chaque expulsion, il y’a un nouveau baiser à découvrir.

-L'amour est une morsure ; moisissure sur moisissure.


- Après les exaltations corporelles, fièvres et frissons. L’âme s’exhale, sans tenu et s’exhibe dans un tourment sensuel.


- L’amour s’évertue en vain, à naître de l’indélébile tache bleue sur le cœur pâmé.


-L’indélébile tache bleue mûrie est aussi un bourgeon purulent sur un cœur blet.

L’amour se tue au gré de la logorrhée d’un corps ; dont le cœur se mue, la chair se remue et l’âme se tue.
-l’amour est aussi l’apaisement. Et l’amant découvre une bordure florale sur le coté de sa coupe troué. L’amour s’il ne désaltère pas arrose.



-L’amour ne cherche pas l’éventualité. Il est omniprésent, latent et flagrant. Au-delà l’éclosion et l’anéantissement, c'est l’infini absolue



-« L’amour de ma vie » est un idéal, une idole, une conception mentale à vouloir le matérialiser. Alors, que L’Amour est moi!

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28 février 2006

Aphorismes :Le bonheur

Le bonheur rime avec l'ambition et tant que varie celle-ci, le bonheur est indéfini.

- Quand l’accomplissement de l’œuvre se dérobe de notre autorité, notre ambition. Notre bonheur reste en suspend.

-Un peu tard on s’aperçoit qu’on a échangé le petit bonheur éclos d’une alchimie, contre un grand glaive roué.
Ou
-On regrette parfois d’avoir échanger le petit bonheur éclos d’une alchimie, contre un grand écu émaillé.
(notre cupidité, des fois nous pousse à vouloir trops)

- Autant que le caprice altère le bonheur, autant que le bonheur est capricieux.

-Le bonheur est une femme.

-L’après midi, le bonheur se boit glacé.
(l'après midi=à la fin de notre vie)

-Ce n’est pas le cou de la chèvre que brise le loup noir, mais le mythe de sa pâleur.
(le mythe de la superiorité du blanc sur le noir)

-Quand le bonheur fléchit en bonheurs, c’est l’aube !


-Fermez fenêtres et volets, obstruez l'espace sous la porte. Le bonheur s'échappera toujours comme un courant d'ère .

- Le bonheur est un bohémien, comme le bond d'heur capiteux et fougueux

- N'attirez pas le bonheur en répandant sur le sol grains et

perles. Effarouché parfois, il reste distant

-Maestro ! Partition sur pupitres ! Violons et violoncelles et de bleus airs comme lueurs. Ne seront séduire un bonheur, si la veine n’est pas à l’heure.

-Le plus mélomane de nous, ne réussira à séduire un bonheur sourd et muet.

-L'aube en manque de bonheur, d'une overdose vire vers le bleu nuit


-Et comme même, la caravane diurne, dans un grand rire étanche l’œil alarmé. Dans une méprise le bonheur n’était qu’un mirage. Et les dissidents assoiffés, sur la margelle du puits, désaltérés de bonne heure. Dépités, se mirent dégarnis et dépités.

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Tin-Hinan

Entre le ciel moutonneux, sans histoire et la cour agitée par la cacophonie d'une marmaille réjouissant de l'ombre de la palmeraie ; le bruissement des palmes se faisait tout discret. Une inhabituelle effervescence régnait sur le début de la matinée. Tin-Hinan était déjà partie puiser de l'eau, cette fois sa mère lui donna une gargoulette au lieu de la grande jarre. La puînée trouvait devant elle, deux autres jeunes filles, assises sur la margelle du puits et qui les salua gaiement. En tirant de l'eau, Tin-Hinan faisait de son mieux pour montrer son pendant d'oreille à ces filles. Et qui commençaient à rire par à-coup, lorsqu'elles virent son nouveau bijou. Curieuse, Tin-Hinan ne comprenait pas la raison de leur rire saccadé et ce sourire, qu'elle remarquait sur les visages de ceux et celles qui l'ont croisé à mi-chemin. Retournant chez elle, Tin-Hinan fut accueillie vivement par sa tante. A l'ordinaire, cette dernière s'occupait de carder la laine ou de tisser un nouveau tapis. En recevant la gargoulette, sa tante d'un pas hâtif l'a renversa ; sans se préoccuper de l'effort fait durant son long trajet. Sa tante, l'emmena à l'intérieure de la tente. Sans un mot, muette comme une tombe, elle demanda à trois jeunes femmes de s'occuper de la petite. Sur un joli tapis orné de croix d'Agadès et d'écoinçons, Tin-Hinan se mit au milieu des femmes. Lorsqu’une d'elles commençait à démêler ces cheveux en jade avec un peu de l'huile. Puis d'un beau tarallabt( un portefeuilles) en cuire, elle prit un peigne, la peigna et teint ses tresses avec un anneau en laiton décoré. Une autre après avoir nettoyé son visage, appliqua une poudre blanche. Elle épila ses sourcils, pinça ses joues et posa une couche de rouge à lèvre traditionnel sur sa bouche charnue. La troisième femme portait un joli coffret en bois peint. Rempli de bijoux: anneau de cheville, fibule orné de formes géométriques, bracelet en bronze et des pendants d'oreilles plus jolis que le premier. Tin-Hinan silencieuse se laissait guider et diriger par les trois femmes. Sous le regard attentif de sa tante, qui tenait sur ces bras une jolie robe multicolore. Après, lui avoir mis sa robe en satin bleu ciel et couvrir son buste avec un autre tissu rouge chatoyant. Les femmes, commencèrent à lui mettre ces bijoux. Tin-Hinan heureuse par la beauté de ses habits, cherchait sa mère. Afin, de comprendre la fin de cette affection si soudaine. Parée et pomponnée, les trois femmes laissaient Tin-Hinanà seule avec la compagnie de sa tante. Qui lui apportait un methered (couscoussier) plein et lui expliqua la raison de tout se remue-ménage. Et que Tahenkod le fils d'un chamelier a demandé sa main et son père était d'accord. Juste, il désirait savoir son avis. Tin-Hinan sage et souriante, acquiesça d'un simple signe de tête.

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Les Aiguilles Du Ton

Sur un coin d'une table en bois de merisier, se démarquaient du sombre fond trois pommes d'api. L'une des trois, à peine croquée, gardait des traces d'incisives visibles sur sa pulpe blanche, qui virait vers le brun. Les triplées, semblables par leur couleur rubis, leur peau lisse, ferme et luisante, posées l'une derrière l'autre, laissaient voir une jolie assiette en Vieux Paris, porcelaine blanche et tendre. Son rebord, entouré d'un ruban vermeil, était orné de motifs champêtres, incarnats dégradés sur un fond laiteux.

Le creux de l'assiette était rempli d'œufs de canard Duclair bouillis et d'une poignée de dattes Deglet noor, fraîches, moelleuses et mielleuses, à la chair tendre, au teint caramélisé. Une main gourmande et tentée s'était déjà servie. Sur une serviette de popeline parme, bordée d'un fil jaune or, des débris de coques et des noyaux clairsemés l'attestaient. Le tissu plissé vaguait entre ombre et clarté, courbe et finesse des franges étalées sur la table. A côté, un verre en cristal de roche adamantin captait toute la lumière diffuse qui éclairait discrètement les éléments.

Le tableau en haut du mur était sous l'examen de deux regards différents, l'un admiratif et l'autre désintéressé par le thème « les reliefs d'un petit déjeuner » encadré d'un cadre Régence en bois sculpté et doré, riche de décor de rinceaux et de fleurs de pavots entremêlés.

Dans un fauteuil Régence, au dossier et assise à l'étoffe décorée avec symétrie par des palmettes, deux filles, assises l'une à coté de l'autre. L'une aux cheveux filasses, frissonnante, se tortillait de froid.

-J'ai froid.. ! s'écria la jeune fille.
-Je ne sens rien… ! répondit à son tour Yami qui se souciait à peine de la plainte de son invitée et amie.
-Cette pièce est une véritable morgue… !
Pas la moindre réponse de l'hôtesse.

-Je gèle… que des objets figés, inanimés sans vie et des meubles sans âme… Où trouver inspiration, lorsqu'on est entouré d'un tel chaos ?…

Ses paroles s'évanouirent dans le vaste espace de la pièce. Tortillant son mouchoir de ses doigts effilés, la jeune fille ne pouvait plus tenir en place. Elle décida de s'esquiver. Elle emporta sous ses aisselles son chevalet et sa trousse d'outils. Piquant de ses talons le sol tapissé, elle disparut sans un au revoir.

Yami, elle, se trouvait à l'aise au milieu des objets, des garnitures et des ornements de la pièce, héritage de son vieux père, un artisan ébéniste et orfèvre enjoué par la beauté des œuvres et des objets anciens qu'il confectionnait, souvent sous l'œil de sa fille, en copiant quelques œuvres antiques. Il était sorti de ses mains de beaux meubles, armoires, commodes, tables…

Immergée dans le fauteuil, Yami, contemplait la pièce chargée d'objets, de trophées et de meubles. Loin des meubles disparates, tout l'ameublement était bien agencé : on avait respecté les formes, les tonalités, les tendances du jour et l'art de la déco.

Trois consoles étaient rangées le long des murs de cette pièce d'apparat, une d'elles était en bois noir massif sculpté, à décor fleurs et feuilles dorées. En plus des objets décoratifs, sur le sol tapissé, il y avait des fauteuils, chaises, poufs et canapé ainsi que des tables de toutes formes et de bois variés, modèles anciens ou rénovés. Le haut des murs était paré de tableaux, d'épées argentées, de miroirs soigneusement encadrés. Pas moins de cinq horloges murales de tout métal, bronze, cuivre, inox et laiton et de bois vernis donnaient le temps. Deux fastueux objets charmèrent le regard de Yami. Deux anciens candélabres en or munis de pieds à fleurs, ornés de losanges et incrustés de perles ; composé de faisceaux de fils bronze et or, le fût de chacun d'eux, d'une belle longueur, se ramifiait en une douzaine de branches du même métal, enchevêtrés.

Elle était soudain impatiente et fragile, un désir tourbillonnant s'était emparé d'elle. Le souffle d'une passion créatrice faisait chavirer son âme au long du couloir qui reliait la pièce à son atelier en passant par un escalier vermoulu. Les craquements résonnaient sous ses pas. L'odeur de l'essence était vivace dans son atelier. Elle avait entassé nombre de ses oeuvres. Il y en avait partout, à même le sol, suspendues à un vieux porte-manteaux ou auxmurs. Des dessins figuratifs et des peintures sur toile de toutes sortes de techniques, surtout des natures mortes exécutées avec de la peinture à l'huile. Yami adorait aussi le dessin sur papier et d'ailleurs elle avait créé quelques paysages et portraits avec gouache, fusain, sanguine et crayon. Mais son engouement était pour la nature morte. Furieuse contre le temps perdu, elle prit un balai et mit un peu de propreté dans ce lieu encombré, en frottant et nettoyant les poussières grises sur les bordures argentées des cadres et sur les rainures. Elle balayait, sans vraiment balayer. Jusqu'à ce que son balayage s'arrêta à son dernier tableau peint et accroché au mur juste la veille au soir. Une nature morte peinte à l'huile.

L'examen attentif de Yami, sans prétention, lui montrait la beauté de son travail. Il fallait avant tout qu'elle choisisse les éléments de son œuvre en respectant les couleurs, les formes, les volumes et la nature de la lumière afin de préserver l'effet clair-obscur. La composition de ce tableau commença par une sélection de fruits délicatement posés dans une corbeille d'osier dont Yami avait cassé les rebords

pour lui donner un aspect d'usure. Avec beaucoup de soin, elle peaufinait l'objet de sa peinture en mettant, sur le coté gauche d'une surface unie, une Api étoilée chair jaune d'or nuancé de brun olivâtre à côté d'une Reine des Reinettes coupée à demi, chair blanche, fine et tendre, munie d'un pédicelle, vert citron. Un peu en arrière, afin de donner une empreinte de profondeur au tableau, sur la corbeille, deux poires fermes, bien conservées à la texture lisse jaune or moucheté. A leurs petits pédoncules vert pistache, s'attachaient deux feuilles fraîches à larges limbes garnis de nervures. Yami voulait garder le réalisme, en s'efforçant de montrer les petits détails de chaque fruit dans sa peinture et en essayant d'être très proche des modèles. A côté des poires, sur deux éclatantes grosses grappes de raisins aux reflets flamboyants, se démarquaient la rafle, le pédoncule.

Avec soin, Yami déplaça une des grappes et laissa quelques grains prendre hors de la corbeille. Un geste qui donna l'impression d'un dégradé de coloris qui allait du noir sombre, du mauve à un rouge bordeaux, en contraste avec le fagot de tournesols aux larges pétales.
De son tableau intitulé "les premières tonalités" émanait un cocktail parfumé de couleurs locales et ambiantes, juvéniles, pures, proprettes et nuancées. Formes régulières et prestance adéquate. Chairs fraîches et textures satinées. Une lumière matinale, dominante et sage, interrompue par de légères ombres. Yami se détourna de son œuvre vers l'horloge.

Après un rapide regard, elle s’aperçut qu’un long laps de temps était passé. Enfin…. ! S'exclama-t-elle, à mi-voix. En examinant l'état de son modèle, à peine éclairé par de maigres rayons d’une lumière rosâtre qui se retirait d'une fenêtre entrouverte, quand l'ombre rompant du peu de meubles et réfléchie sur le sol, décroissait ; Yami alluma la lumière électrique. Sans rien ajouter ou enlever, elle garda l'objet de sa peinture. Une corbeille parée de fruits, abandonnée et exposée exprès à l'air.
Il était temps, Yami se décida, après l'attente, de continuer son travail. Les outils étaient encore là. Les burettes, les pinceaux à poils de porc, à tête ronde ou langue de chat. Des tubes de peintures à l'huile, essence de térébenthine, des chiffons et des coupures de journaux, une palette nettoyée la veille. Une toile blanchâtre enchâssée, attendait sagement sur un chevalet. Avec du fusain, elle commença l’ébauche de sa nature morte, qui avait changé d'aspect et de teinte.
La pomme d'Api de fière allure devenait blette, ridée et ratatinée. Le minois de la reine de Reinette coupée à demi, flétri, dérivé de son éclat en brunissant, paraissait terne et meurtri. Les deux poires, comme deux jouvencelles sur la corbeille, un peu farineuses, avachies et touchées par un coloris morose. Les petits pédoncules étaient fléchis et amorphes. Le voile de feuilles truffé de pustules, se desséchait, racornissait et les limbes rétrécissaient. Tandis que quelques grains s’égrainaient des grappes de raisin, d’autres s'atrophiaient perdaient leur précédente luminosité et se couvraient d'un funeste ton mauve. En bas, les tournesols fanés, défraîchis et vidés de vigueur étaient d'un sinistre teint bilieux. Retrouvant son enthousiasme d'avant, Yami poursuivit la peinture du deuxième tableau qui compléterait le premier. Interprétant sa vision de ce monde où tout est une question de tons.
Tout le monde subit le poids du temps qui n’épargne personne. De son regard, Yami voyait que tout ce qui existait sur terre est vivant. Tout passe d’un commencement à une fin, d’un ton chaud qui s’effrite par la langueur de temps et dérive vers des tons rompus ou rabattus.

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Mark

         

Fuyant le train-train de sa vie d’étudiant. Mark, s’embarquait en  train vers la compagne. Il ne y’avait que lui et une vielle dame dans ce wagon. La dame remarqua la gêne du jeune assit sur un assis branlant et qui le tenait d’une main et tenait avec l’autre une boite bleu.

La passagère du train alla vers lui et d’une voix douce lui suggéra de changer de place, puisqu’il y’avait d’autres sièges vides. Le jeune homme hocha la tête en signe de refus, mais la dame affectée par son malaise à s’asseoir mal insista et renonça lorsqu’elle comprit que le jeune homme voulait rester là ou son père lui demandé de s’asseoir.

Il passa un quart d’heure après, que la dame quitta      le train. Retrouvé seul, mark, ouvra sa boite bleu. Là, ou il mettait toutes ces photos prises avec sa famille et surtout son père. En souriant, il examina ces photos une à une. De celle ou on le voyait avec son chien « bouquet » à celle de noël dernier ou il est bien assis au pied de son grand sapin. Son sourire fut remplacé 

Par un souffle éteint, de forts battements de cœur et le regard égaillés s’était par un autre figé.

Son regard posait sur la photo, ou il est devant la piscine. Depuis son jeune age, son père lui enseigna l’art de la plongée et de l’initia à dix ans à la natation. Cette photo fut prise avant son accident. Lorsque son père l’emmena au font de la mer. Ce jour là, son père équipé d’un masque et d’une bouteille d’oxygène, plongea avec mark serré dans ces bras et sans aucun équipement. Il descendit avec lui jusqu’à une grande profondeur, jusqu’à ce que mark étouffé s’évanouissait et perdait conscience. Depuis ce jour, Mark à une grande frousse de la mer, malgré que son père ne se contenta pas à cet exercice de plongée et le répéta plusieurs fois.

Son père lui répétait qu’il le préparait au grand jour. Que la vie est pleine d’alias et il faut être prés à encaisser les coups. L’endurance était selon sa philosophie « le secret de la survie ».

Arrivé à destination mark quitta le train sur le quai de la gare un homme l’attendait. L’homme était le chauffeur et l’homme à tout faire dans le gentilhommière, la résidence secondaire du père de mark qui possédait d’autre bien à travers

la France

et le monde.

-          Bonjour, monsieur mark ! par un joli salut l’accueillit

-          Bonjour monsieur !

-          Monsieur.. !Ho, non appelez moi juste Bertrand. Essaya celui-ci de lui faire comprendre qu’il n’était qu’un employer de son père.

-          D’accord monsieur Bertrand.. !

Bertrand arqua son sourcil, constatant qu’il était impossible de faire comprendre à mark , qu’il était au bas de la héarchi. Il prit les bagages et emmena son petit maître vers le manoir, hors le village à des kilomètres, enfouit dans un foret.

De la vitre de la limousine noir, mark admirait le beau jardin et sa sublime architecture.

La femme de Bertrand et ces deux filles montrèrent les lieux à ce nouveau maître et sa chambre.  Les volets du balcon de sa chambre étaient ouverts et le rideau en tulle s’agitaient en l’air. L’hivers était toujours dure, le ciel gris et nuageux. Juste, mark était plus stupéfié de voir les formes symétriques du jardin du gentilhommière du haut et remarqua celui qui les peaufinait. Il descendit les grand escalier et sortait dehors vers ce grand jardin, en essayant de trouver le jardinier, juste il se perdit, dans ce petit labyrinthe vert. Il courut et chercha la sortie à tue-tête, et trouva enfin ce jardinier en suivant les tintement des ciseaux, ou une pioche. 

Le jardinier, élaguait quelques branches d’un rosier et ne sentit guère la présence de mark, que lorsque celui-ci à reculons essaye de voir la finissions de son travail, l’heurta et le fit tombé par terre. L’homme tourna la tête et le vit sans essayer de le faire relever.

-          As-tu mal … ! D’un ton hostile, avec un visage rigide et froid, il interrogea mark

-          Non, j’ai rien. ! Répondit gentiment le jeune homme en se relevant.

-          Que fais-tu ici et d’abord qui êtes-vous.

A peine terminer sa question, que la femme de Bertrand accourut et épousseta avec vigueurs les poussières collées sur sa veste. Ensuite, elle s’en prit au jardinier.

-          Abruti, n-as-tu pas de yeux… ! Tu as fait tombé le petit maître et c’est  monsieur Gérard apprenait ça, ils mettraient tous à la porte.

-          Arrête de crier, vieille folle… ! tu vous qu’il n’a rien.

En l’appelant ainsi, mark ne s’empêcha pas de sourire loin du regard de cette malheureuse qui examinait les paumes de ces mains.

-          Non, j’ai rien.. !

-          Quoi, regardait Monsieur vous saignez ..c’est sûrement votre coude !

-          Laissez, madame ce n’est qu’une égratignure.. !

-          Quel beauf ce jardiner.. ! voilà vos vacances gâchés et nos vies vont en souffrires… !

Ha, que sera la colère de monsieur Gérard, lorsqu’il sera votre accident.. !

-          Et qui va lui dire.. !

-          Pas moi …confirma mark qui riait de l’affolements de cette femme !

-          Moi, si je vais lui dire… ! Et je dirai que c’est toi, qui l’a poussé par terre.. !

-          Personne ne dira rien, madame.. ??

-          Brigitte!!

-          Alors madame Brigitte, ça sera notre secret à nos trois et je refuse que mon père le sache.. ! Car il peut rompre mes vacances.. !

La femme resta sans mot devant la complicité précoce qui naquit entre les deux hommes et décida de rentrer, car le temps viré vers un ton maussade.

-          Vous faites un beau travail, monsieur.. !

-          Pff.. ! S’exprima le jardinier en retournant à ses taches.

-          Pourrai-je connaître votre secret de métier.. !

-          Mon jardinage n’a rien d’un loisir ou un passe temps, veuillez monsieur retournez à votre chambre, il va pleuvoir.. !il y’a des secret qui se divulgues pas.. !

Avec son style stérile, le jardinier à pu convaincre, qu’il désirait être seul. Et du haut, de sa chambre et sous la pluie, mark regarda attentivement ce jardinier continuer son travail.

En l’imitant, il trouvait dans sa patience, l’endurance tant éduquait par son père. Et enfant de lui, il cherchait qui poussait les gens, son père à l’entraîner à de fors exercices de plongées et cet homme a supporté le froid et la pluie.

Gâté et bichonné, mark était servit comme un prince. Tel était les recommandations de monsieur Gérard à ces employés. Il passa trois jours les plus beaux de toute sa vie, guidé et suivit par Bertrand, il est allé vers les bord de la mer et sans s’approcher d’avantage. Mark, trouva sa quiétude et son accalmie.

En revenant d’une promenade sur son cheval, mark remarqua l’air crispé de madame Brigitte et ces deux filles, qui l’attendirent sur le seuil de la grande porte. Il rentra sous leur regards attentifs et suivit par ces  servantes. Et compris la cause de leurs frustrations, lorsqu’il entendit la voix de son père au salon ou il le rejoint.

-          Bonjour père !

-          Mark.. ! Que suis-je heureux de te revoir.. !

-          Je suis plus que veux.. ! le teint de sa voix s’est froissé et son souffle devint empressé, la présence de son père provoquait toujours ce trouble chez lui. Monsieur Gérard était réputé par sa sévérité et sa dureté.

-          Sais-tu pourquoi je suis venu et rompre même mes rendez-vous d’affaires.. !

-          Non.. père. !

-          Demain, je vis organiser la plus grande fête, en ton honneur… !La plus grandiose baume .. !

-          En quel honneur père.. !

-          C’est un secret… !

Et comme l’a souhaité Monsieur Gérard, le manoir fut décoré et devint une vraie salle de fête. Les invités étaient tous de la classe bourgeoise et surtout les connaissances de Monsieur Gérard et les petits amis de Mark. Le jeune ne pouvait espéré une fête plus belle que celle-ci, tous les invités enviés Mark pour cette baume réussie.

Hélas, elle a finit très vite et Mark se coucha à une heure tardive. Le matin, il se réveilla en jetant un regard sur les paquets de cadeaux, qu’on lui a offert. Il s’habilla et descendit en bas. Juste, il ne trouva personne et le salon était assez bien ranger, il ne restait pas une paille des …..  et aucune trace …. De la fête d’hier. Même, monsieur Bertrand et madame  Brigitte et ces deux filles ont disparus. Il chercha dehors et sans aucun résulta. En voulant retourner à sa chambre, il croisa son père descendant l’escalier.

-          Que cherches-tu ?

-          Ou sont allés les Beniers.. !

-          Je les libérés, ils avaient besoin de vacance.. et j’avais besoin de rester avec toi.. !

Le cœur de Mark se serra et son teint devint blême. Jusqu’à ici, jamais son père n’est resté seul avec lui. Même, en mer il prenait avec eux son major d’homme à qui mark avait une totale confiance. La réputation de l’homme d’affaire rude et rigide terrifié son fils.

-          As-tu aimé ta fête d’hier soir ?

-          Oui !

-          C’est tout !

-          Non, elle était magnifique… !

-          As-tu ouvert les cadeaux .. !

-          Non.. !

-          Non ! Alors, qu’attends-tu …viens, on l’ouvrira ensemble.. !

Monsieur Gérard prit le poignée de son fils entre ces doigts et le conduit vers sa chambre. Puis, il se mettait à chercher entre les cadeaux entassés et tira un grand paquet enveloppé dans un joli papier peint. Et s’exclama 

-          Le voilà. ! Ouvre le.. !

Mark prit le cadeau de son père et l’ouvrit. Dans une grande boite il trouva un vieux album.. !

Le jeune homme le regarda d’un air curieux et essaye de trouver réponse dans les yeux verts de son père.

-          Qui sont ces gens.. !

-          Ce sont tes grands-parents et les deux jeunes hommes c’étaient moi et mon frère.. !

-          Ai-je des parents et un oncle. !

-          Hélas, ils ont étés tués… !

-          Par qui !

-          Un sale bâtard les a écorchés vif…. !

-          Et cette fille au lieu de vous deux.. !

-          Elle .. ! C’est  la honte de la famille, le maillot faible à travers quoi le mal s’est introduit chez nous… ! Et a tout détruit.. !

-          Elle est morte. !

-          Oui.. ! Et enterrée au  cimetière des damnés…. !

Le visage de mark s’emplit de frayeur sous le regard terne et les yeux vitreux de son père.

 

-          As-tu eu une belle enfance, mark

-          Oui ! Père, je me pleins pas.. !

-          Alors, goûte maintenant à ce que j’ai hérité. !et pour ce que je t’ai éduqué, voyant si tu sera plus résistant que moi.. !

Avec une grande fureur, Monsieur Gérard prit par le bras son fils et le traîna par force vers

Une cave. Il le tira sans être attendri par ces cris de pitiés et même, le mot père ne le touchait guère. Il le tenait d’un poing ferme et décidé, jusqu’à  ce qu’ils arrivèrent à une grande salle sombre, humide allumée d’une torche. Mark s’effraya plus lorsqu’il vit le jardinier accrocher au mur, le visage défiguré et taché de sang.

-          Le voilà . ! Monsieur Dulac.. ! Le cercle est fermé.. !

-          Père… Je vous en prie père, libéré moi.. !

-          Tais-toi bâtard, tu n’es moins mon fils… !

-          Qu’ai-je fait…. !Mark ne cessait pas de supplier son père enragé et sourd ; qui hâtait à le rattacher aux chaînes. Sur l’autre coté, le jardinier, monsieur Dulac à demi conscient le regardait et sans comprendre à son tour la raison du supplice qu’il subissait de la par du maître Monsieur Gérard.

-          Sais-tu qui est cet homme, Mark !

-          Le jardinier.. !

-          Ha.. ha.. ha.. ! Ria avec frénésie Monsieur Gérard en aiguisant un coteau.

-          Non ! et vous le jardinier, savez-vous qui est devant vous.. :! Monsieur Dulac, le visage boursouflé, hocha sa tête en signe d’un non. Cette réponse rendit Monsieur Gérard plus furieux qu’avant et fulminant.

-          Je vis faire les présentation.. !non.. ! Avant, je veux savoir si.. si.. dis moi mark, as-tu plongé jusqu’à l’abîme.. !

-          Non père.. !faites-moi libéré père, j’ai mal aux poignets.. !

-          Qu’ai-je entendu, tu te pleins … ! Tu gémis .. ! Tu souffre.. !

-          Non père, je me porte bien.. !

-          Oui ! l’endurance, un beau secret de survie.. ! Ecoute ce molle qui agonise dans son coin.. ! Dulac, as-tu mal.. ! ou !

Avec un souffle ténébreux,  avec une rage flagrante, un regard sanguinaire et des yeux exorbitants Monsieur Gérard enfonça le couteau dans la jambe de Dulac qui criât d’horreur.

-          Pourquoi père.. !

-          Ressens-tu de la tendresse envers ce ..ce gourou ..ce assassin.. !dans la vie il y’a de différents secrets… ! le secret de polichinelle, le secret de métier.. même les murs ont leur secret… ! et quel secret ai-je apprit .. !

-          L’endurance .. ! l’endurance père.. !

-          Alors, testant là.. ! tu vois ce charognard, alors lui est ton père.. !

Mark souffrant releva la tête vers Dulac qui était assommé par la souffrance.

   

-          Non, vous êtes mon père.. !

-          Non ! je suis celui qui t’a gardé en vie et t’as gâté… je t’ai gavé pour ce jour tant attendu… ! pour que cet assassin voit comme j’ai vu le déclin de mon père, ma mère, mon frère et la traînée de sœur, que ce vagabond a violé.. ! et tu n’es qu’un bâtard.. !

-          Non ! non ! ce n’est pas vrai.. !

-          Si voilà le fameux secret que j’ai supportait toute ma vie… je me portait loin de toi, car à chaque fois, je n’ai eu l’envie de te tordre le cou.. !

Monsieur Gérard, se dirigea vers Dulac en léchant le flanc de son coteau induit de sang, et se mit contre lui en reniflant son cou saignant.

-          C’est moi qui a payé ton avocat, c’est l’inconnu qui t’as fait sortir de présent…. !Non, je voulais pour ta peine plus que quatre murs, que tu vois et tu partages mon secret… !

-          S’il vous plait père, dites moi que tout ça est faux.. !

-          Ne pleurniche pas petit est supporte la descente vers l’abîme… !Vous voulez un autre secret… ! Alors sachez que je suis stérile.. ! Ton père a tué non pas mes parents, mais la perpétuité du nom des Candiés… ! 

 

-          Père au nom de dieu libéré moi.. !

-          Ne m’appelle plus père.. !

Dans une folie meurtrière et d’une fureur haineuse,         

      

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Le vendeurs des aspirateurs

            Bizarre le porte est grande ouverte ! Chérie, c’est toi qui a oublié de fermer la porte !

-          Non, c’est moi !

Je fais une volte-face, pour trouver derrière moi un jeune homme debout dans le salon.

-          Je me présente, monsieur ! il me dit en s’extasiant

-          Je sais qui vous êtes . !

-          Ha ! bon ! Se réjouit le jeune lorsqu’il m’entendit dire ça !

-          Vous êtes l’homme, avec qui ma chère femme me trompe voilà, deux ans !

-          Quoi !

Son visage se rougeoya, ces sourcils se sont hérissés et sa bouche resta grande ouverte !

-          Fermez là !

Le jeune encore médusé, ferma sa bouche.

-          Non, veuillez fermer la porte ! Et pas besoin de fuir, vous êtes filmés par les cinq caméras. Et sans hésitation, le jeune ferma la porte en cherchant à tue-tête ou se trouvaient ces oeils électroniques 

-          Vous êtes qui, a part être l’amant de ma traîtresse.

-          Je suis… je suis…. !

-          Qui !

-          Un vendeur, je vends des aspirateurs !

-          Très bonne ruse pour pénétrer chez les autres.. :!!

-          Je viens juste de commencer

-          Hooooooooo…hooooooooooo… ! Que vois-je ?!

Je me suis penché  vers le sol, pour vérifier et j’étais sûr  de ce que je voyais.

-          Vous chaussez du 42 !

-          Oui, monsieur

-          Bien sûr que c’est vous, ma pointure est 39 et cette diablesse fait du 35, les plus infimes pieds que j’ai vus dans ce bas monde… !

J’ai réexaminé le sol et pour la unième fois, j’étais plus que certain.

-          Vus avez eu le kilo de les faire venir avec vous.. !

-          Qui ! Je vous le jure que je suis venu tout seul !

-          Non, les études cliniques et les testes le confirme !

Prit par une frénésie, un monter de tension et sans attendre, je suis allé en courant cliquer sur le bouton  de la sécurité. Les alarmes se déclenchèrent, des fumées blanchâtres se dégagèrent emplissant le salon, ainsi  portes et volets se sont fermés.

-          Qu’est ce  qu’il nous arrive !

-          Nous sommes contaminés, en reste en quarantaine !

-          Quoi ? ..Non, je veux retourner chez moi !

-          C’est trop trad.. ! Tu vois ces traces sur le sol, que je viens de nettoyer…se sont tés traces de chaussures remplies de boue…que monsieur a ramenait avec lui .. !

-         

Les yeux révulsés, les poiles hérissés, la bouche bavait et mon corps était traversé par un souffle de frissons.

-          Ha ! haaaaaaa….haaaaaa… ! Je suis contaminé… !

-          C’est que de la boue !

-          Non ! Sais-tu combien il y’a de minuscules bestioles dans ces traces… sais-tu combien il y’a de microbes qui  follette dans ma maison… ! Ma maison, que je venais de nettoyer.. ! Ils viennent de partout, dans l’eau, dans l’air, la terre, dans et sur les êtres vivants

-          Le nettoyage c’est mon domaine, c’est pourquoi je vends des aspirateurs… ! Voilà tout un catalogue des derniers aspirateurs.. !

-          Tu sais combien, il y’a de petites choses dans l’air.. non, tu sais rien.. ! De petits aliènes qui voyages librement, espérant de trouver un issu à nos pauvres corps ! Des champignons microscopiques

-          50…ou 60… !

-          Non.. des milliers, des milliards….d’invisibles petites insectes… qui se collent à nos peaux et s’introduisent à travers les pores… ! Les poux du corps nichent aussi dans nos habits !  Attendez, je vis aller voir de quoi j’ai l’air dans la cuisine. !

Telle une chrysalide en pleine mutation, mon corps se mutait. Un jet au miroir et voilà que je me découvres maculé de taches rouges.

-          Regardez…regardez moi, ces boutons… !

-          Monsieur, prenez cet aspirateur gratuitement cadeau de la maison.. ! et laissez partir !

-          Non ! Non ! Non ! Non !

-          Pourquoi !

-          Je n’ai pas de moquette chez moi !

-          Ha ! oui ! .. Je peux sortir alors !

-          Non, on entre et on sort pas des chez les autres facilement.. !

-          Mais la porte était ouverte.. !

-         

Opiniâtre et têtu comme une mule, je ne voulais pas libérer ce jeune vendeur.

-          Des traces de boue… vous êtes, passé par le jardin !

-          Oui ! Répondit le jeune homme avec une vois éteinte et craintive.

-          Ho.. mon dieu ! Ho.. mon dieu ! Ho.. mon dieu ! Ho.. mon dieu !

-          Quoi encore !

-          Les helminthes vous avez introduit avec vous  Les helminthes …. !

-          Les helminthes, c’est quoi

-          Les pires bestioles qui cohabitent avec nous…. ! En 1878, les  ont tué plus de 11000 hommes et femmes à Jiu-jitsu

-          Jiu-jitsu. ??

-          Vous connaissez rien et vous venez pour me vendre des accessoires de nettoyage.. ! vous sous-estimez vos ennemis.. !

-          Je suis un nouveau dans le domaine… !

-          L’hygiène est un monde immense..il faut pas qu’essuyer et frotter.. ! Indispensablement, il faut désinfecter.. ! 

D’un pas lourd et hâtif, avec des yeux écarquillés et avec un air pensif et vigilant. Je me suis rapproché du jeune homme.

-          Vous sentez, ça !

-          Quoi ?

-          Aidez moi, renifler !

Avec des narines délattées, le petit jeune homme commença à cueillir l’air du salon. Puis, il me répondit.

-          Je sens rien !

-          Si, je le sens.. c’est une vieille odeur.. fait d’un mélange de sueur, de mauvaise haleine et d’une chair fétide. !

-          Je ressens toujours rien… !

-          Ça vient de….

Ces yeux étaient virés sur mon doigts, qui comme une tête chercheuse, chercher l’origine du mal. Lorsque, mon doigts se dirigea vers lui.

 

-          Vous !

-          Qu’ai-je fait encore !

-          Cette odeur vient de vous !

Il se renifla un petit peu.

-          A quand remonte votre dernière douche.. !

-          A.. à lundi l’avant- dernier.. !

-          Quoi !

-          Ils ont coupé l’eau.. dans tous les cartiers, pour une maintenance.. !

-          T’es infecté des orteils jusqu'à la tête.. et le pire et que vous ces bestioles voyages par tout.. ! il faut t’éliminer !

Je fronçais mes sourcils et graver le ton de ma voix.

   

-          Je suis innocent

-          Non, vous couchez avec ma femme, vous empoisonnez mon sain environnement et vous  transportez des poux, les lentes et des bactéries au long de votre corps. …asseyez-vous.. !

-          Sur le canapé !

-          Non ! Sur le sol… ! Il est de vous désinfecter..!

-          Je ne suis pas malade.. !

-          Attends, que je vous examine.. ! vous avez mal aux  yeux.. !

-          Ou oui et je deviens somnambule !

-          Vous êtes de toxocarose

-          Toxocarose.. !

-          Ça se traduit par une baisse brutale d'acuité visuelle, distorsion des images, scotome …. ! est-ce vous avez touchez un chat ou un chien.. !

-          Oui : celui de votre voisin

-          Donc, c’est ça ; il faut éradiquer ce parasite.. !

-          Je ne veux rien, que vendre  ce satané aspirateur.. !

-          Prenez cette ordonnance, je vous inscris de thiabendazole  pendant 10 jours .. !

-          Vous êtes médecin !

-          Non, le devrai-je !

-          Vous ne voulez encore pas, acheter mon aspirateur.. !

-          Demain, revenez.. !

-          Il ne y’a plus de quarantaine.. !

-          Non.. ! A mon cher gars, je m’excuse…pour ce foutoir, je ne suis pas marié …et ces taches ne sont que des rousseurs de rouge à lèvre.. !

-          Je comprends rien… !

-          Tu veux rester ou partir… la porte est grande ouverte… !

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Blondi

Après avoir monter les soixante marches, essoufflé elle arriva enfin à la porte N°13.  Si bien coiffée,  elle portait une bel ensemble, fait d’un chic manteau en daim. La damoiselle frappa à la porte et au même moment vérifia son rouge à lèvre semi permanent, framboise écrasée et examina son haleine   avec  son oreille colla à la porte. Et d’un geste brusque elle se redressa,  quand elle  entendit des pas

- Qui ? Fit une voix féminine derrière la porte

- Est-ce ici la famille Couine…c..o..u..i..n..e ? Avec une voix affectée, lui demanda la damoiselle.

- Non ! L’informa gentiment la voix, qui paraissait celle d’une jeune femme.

- Ho, zut, je me suis trompé d’appartement !pardon ! S’excusa la visiteuse en soignant sa mise. 

- Non, vous y êtes. Rajoutait la jeune femme tant restant derrière la porte entrouverte.   Nous avons changé notre nom de Couine ..C.o..u..i..n..e  en Queen..Q..u..e..e..n !

- Ha d’accord, est-ce que Lili est là ? Un peu perplexe l’interrogea à nouveau la damoiselle.

- Qui la cherche !

- Dites lui juste que blondinette, la cherche !

A peine dit ça, que la porte s’ouvrit totalement et la jeune femme à voix douce se montra enfin et comme tout genre féminin, elles commencèrent à se toiser. La damoiselle remarqua que la jeune femme en foulard ne la reconnaît pas.

- Tu me reconnu plus ? Avec une lueur aux yeux et un sourire charnu, la visiteuse s’enquis.

- Le devrai-je ?bizarrement, la jeune femme ne voyait pas comment reconnaître cette étrangère.   

- C’est moi blondinette, quoi tu m’as oublié …. ! Une réponse avec un joli battement de cils gras.

- ???? Le néant.

- Au lycée « blondinette et Lili, rose est orchidée »

- Tu es blondi … ! s’écria la jeune femme en ouvrant bien cette fois la porte. Oui et nous chantions çà à la récréation.. ! Ho blondi ! Comme tu as grossi

- Ho ….Lili ….Lili ….Lili ….Lili ….Lili et comme tu as maigri !

Et les voilà chacune dans les bras de l’autre.

- Entre.. ! Entre.. Entre.. ! L’invita vivement la jeune femme.

- Attend avec mon pied droite, pour porter chance ! Chère Lili !

- Il n’aime pas ce nom Lili, je m’appelle aujourd’hui « sœur Fatima »

- Qui est-ce ?

- Le sauveur !

- Ha.. ! Sans vraiment dénicher de qui s’agit-il.

Les deux copines se dirigèrent vers le salon, enfin un petit salon.

- Alors, comment vas-tu blondinette ?

- Ça va et où est ta mère !

- Comme toujours chez la voisine entrain de débiner une autre et récolter les dernières nouvelles ! Tu connais le téléphone arabe !

- Mieux que ce que fait ma mère !Lui répondit blondi

- Elle fait quoi !

- En ce moment elle est en train de maudire mon père ; le pauvre, il n’échappe pas à sa mauvaise langue.. ha et ton père ou est-il ?

- Lui il n’a pas résisté, ma mère la moulu entre les paumes de sa main. Chaque fois elle Le bannissait, il rejoint le très haut !

-Ho, je suis désolé. Alors, après ce temps qu’as-tu fait de bon.. ?

-          Rien !

-          Alors moi ma chère, je te rapporte toute les nouvelles. Tu te souviens de Linda, celle qui avait toujours le nez dans le doigt.

-          Oui !

-          Ben, elle s’est fait cinq opérations d’esthétiques. On lui enlevait pas moins de trois kl de chair, retirée de ces replis de cuisse et de hanches.

-          La pauvre !

-          Trois kl de graisse qui ont servi à envelopper son cousin brûlé. Donc, chaque fois qu’elle se gratte la hanche, il a tout le visage griffé.

-          Pourquoi ! Étourdi et perplexe Fatima souriait tout bêtement.

-          Et tu te rappelles de Fadila, qui était la morveuse de la classe. Qui avait une coiffure comme un pschent

-          Oui !

-          La morveuse a épousé un français !

-          Un chrétien !avec ces yeux marrons, s’enquit Fatima.

-          Oui ! Et même qu’il s’est circoncis.

-          Tu veux dire, qu’il s’est converti !

-          C'est ça.. il s'est circonverti. Comme un criquet blondi sautait d'une question à une autre. Atoi de me dire.. J’ai entendu que tu étais fiancé à un homme et tu as rompu une semaine après. !

- Oui !

- Je peux savoir pourquoi !s'enquis curieusement blondi

- Il n’était pas pratiquant !

- Ho, mon dieu quel horreur, il n’était pas un !

- Oui, tu vois ma sœur !

Après une petite réflexion, d’une fraction de seconde

- Dis, Fatima que veut dire ne pas être un pratiquant

- Il ne fait pas les prières. !

- T’as quitté un homme juste pour ça !

- Non, pour une autre raison très pire.. !

- Laquelle ? Avec des yeux agars

- Il ne connaissait pas la direction de « la kibla » (le coté ou tout croyant se dirige vers pour prier)

- C’est un homme pas une boussole et c’est tout !

- N’est-ce pas assez !

- Il a deux villas, trois Rolls-Royces, quatre grands magasins, un compte en devise en suisse et il n’a pas de mère !

- Le sauveur a exigé que le mari soit un homme pieu

- Le sauveur. ??Qui est ce sauveur!

- dieu! Et il a gagné sa fortune en gagnant au loto !

- Ben, je ne savais pas ça !

- C’est de l’usure !

- Et qui a dit ça !

- Le sauveur!

- Tu sais « il y’a dans la mer ce qu’il ne y’a pas dans un fleuve », chère fati

- Tu veux dire quoi !

- Est-ce que tu l’aimes.. !

- Non

- Est-ce que tu regrettes cette rupture !

- Non, il m’a offert qu'une bague de fiançailles! Puisqu'il l'annuaire coupé!

- Ben, même avec un doigt il est craquant et en plus je crois qu’il a changé !

- Comment le sais-tu ?

- Regarde mes doigts, tu vois quoi ?

- Des doigts effilés !

- Vise l’annuaire !

- Un bout de verre !

- Quoi, c’est une bague de trois kilo quarra saturée d’une perle de saphir

- Et pourquoi tu me la montres

- Il a demandé ma main, en plus il m'appelle Bastet

- Attend demain, il voudra tout ton corps !

- Ma mère, s'il la veut! !

- Ce païen veut t’épouser.. ! As-tu consulté notre sauveur!

- Entre nous, le diable m’offert ces services gratuitement. ! On plus en ressemble à deux Paradisiers!

- Ton mariage ne sera pas bini, il sera que Vol d’Icare !

- Il sera au moins sous garantie, il y’a chez les démons humain de ces idées. !

- Démon !

- Ma mère, elle m’a poussé à demander à cet homme de mettre tout son bien à mon nom.. !

- Zut.. !

- Quoi !

- La bonté n’est pas prolifique !Chère blondi

- Comme on dit, avec le diable tout est négociable. !

Posté par koucou à 19:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]