Essence d’orient

à lire

28 février 2006

Mark

         

Fuyant le train-train de sa vie d’étudiant. Mark, s’embarquait en  train vers la compagne. Il ne y’avait que lui et une vielle dame dans ce wagon. La dame remarqua la gêne du jeune assit sur un assis branlant et qui le tenait d’une main et tenait avec l’autre une boite bleu.

La passagère du train alla vers lui et d’une voix douce lui suggéra de changer de place, puisqu’il y’avait d’autres sièges vides. Le jeune homme hocha la tête en signe de refus, mais la dame affectée par son malaise à s’asseoir mal insista et renonça lorsqu’elle comprit que le jeune homme voulait rester là ou son père lui demandé de s’asseoir.

Il passa un quart d’heure après, que la dame quitta      le train. Retrouvé seul, mark, ouvra sa boite bleu. Là, ou il mettait toutes ces photos prises avec sa famille et surtout son père. En souriant, il examina ces photos une à une. De celle ou on le voyait avec son chien « bouquet » à celle de noël dernier ou il est bien assis au pied de son grand sapin. Son sourire fut remplacé 

Par un souffle éteint, de forts battements de cœur et le regard égaillés s’était par un autre figé.

Son regard posait sur la photo, ou il est devant la piscine. Depuis son jeune age, son père lui enseigna l’art de la plongée et de l’initia à dix ans à la natation. Cette photo fut prise avant son accident. Lorsque son père l’emmena au font de la mer. Ce jour là, son père équipé d’un masque et d’une bouteille d’oxygène, plongea avec mark serré dans ces bras et sans aucun équipement. Il descendit avec lui jusqu’à une grande profondeur, jusqu’à ce que mark étouffé s’évanouissait et perdait conscience. Depuis ce jour, Mark à une grande frousse de la mer, malgré que son père ne se contenta pas à cet exercice de plongée et le répéta plusieurs fois.

Son père lui répétait qu’il le préparait au grand jour. Que la vie est pleine d’alias et il faut être prés à encaisser les coups. L’endurance était selon sa philosophie « le secret de la survie ».

Arrivé à destination mark quitta le train sur le quai de la gare un homme l’attendait. L’homme était le chauffeur et l’homme à tout faire dans le gentilhommière, la résidence secondaire du père de mark qui possédait d’autre bien à travers

la France

et le monde.

-          Bonjour, monsieur mark ! par un joli salut l’accueillit

-          Bonjour monsieur !

-          Monsieur.. !Ho, non appelez moi juste Bertrand. Essaya celui-ci de lui faire comprendre qu’il n’était qu’un employer de son père.

-          D’accord monsieur Bertrand.. !

Bertrand arqua son sourcil, constatant qu’il était impossible de faire comprendre à mark , qu’il était au bas de la héarchi. Il prit les bagages et emmena son petit maître vers le manoir, hors le village à des kilomètres, enfouit dans un foret.

De la vitre de la limousine noir, mark admirait le beau jardin et sa sublime architecture.

La femme de Bertrand et ces deux filles montrèrent les lieux à ce nouveau maître et sa chambre.  Les volets du balcon de sa chambre étaient ouverts et le rideau en tulle s’agitaient en l’air. L’hivers était toujours dure, le ciel gris et nuageux. Juste, mark était plus stupéfié de voir les formes symétriques du jardin du gentilhommière du haut et remarqua celui qui les peaufinait. Il descendit les grand escalier et sortait dehors vers ce grand jardin, en essayant de trouver le jardinier, juste il se perdit, dans ce petit labyrinthe vert. Il courut et chercha la sortie à tue-tête, et trouva enfin ce jardinier en suivant les tintement des ciseaux, ou une pioche. 

Le jardinier, élaguait quelques branches d’un rosier et ne sentit guère la présence de mark, que lorsque celui-ci à reculons essaye de voir la finissions de son travail, l’heurta et le fit tombé par terre. L’homme tourna la tête et le vit sans essayer de le faire relever.

-          As-tu mal … ! D’un ton hostile, avec un visage rigide et froid, il interrogea mark

-          Non, j’ai rien. ! Répondit gentiment le jeune homme en se relevant.

-          Que fais-tu ici et d’abord qui êtes-vous.

A peine terminer sa question, que la femme de Bertrand accourut et épousseta avec vigueurs les poussières collées sur sa veste. Ensuite, elle s’en prit au jardinier.

-          Abruti, n-as-tu pas de yeux… ! Tu as fait tombé le petit maître et c’est  monsieur Gérard apprenait ça, ils mettraient tous à la porte.

-          Arrête de crier, vieille folle… ! tu vous qu’il n’a rien.

En l’appelant ainsi, mark ne s’empêcha pas de sourire loin du regard de cette malheureuse qui examinait les paumes de ces mains.

-          Non, j’ai rien.. !

-          Quoi, regardait Monsieur vous saignez ..c’est sûrement votre coude !

-          Laissez, madame ce n’est qu’une égratignure.. !

-          Quel beauf ce jardiner.. ! voilà vos vacances gâchés et nos vies vont en souffrires… !

Ha, que sera la colère de monsieur Gérard, lorsqu’il sera votre accident.. !

-          Et qui va lui dire.. !

-          Pas moi …confirma mark qui riait de l’affolements de cette femme !

-          Moi, si je vais lui dire… ! Et je dirai que c’est toi, qui l’a poussé par terre.. !

-          Personne ne dira rien, madame.. ??

-          Brigitte!!

-          Alors madame Brigitte, ça sera notre secret à nos trois et je refuse que mon père le sache.. ! Car il peut rompre mes vacances.. !

La femme resta sans mot devant la complicité précoce qui naquit entre les deux hommes et décida de rentrer, car le temps viré vers un ton maussade.

-          Vous faites un beau travail, monsieur.. !

-          Pff.. ! S’exprima le jardinier en retournant à ses taches.

-          Pourrai-je connaître votre secret de métier.. !

-          Mon jardinage n’a rien d’un loisir ou un passe temps, veuillez monsieur retournez à votre chambre, il va pleuvoir.. !il y’a des secret qui se divulgues pas.. !

Avec son style stérile, le jardinier à pu convaincre, qu’il désirait être seul. Et du haut, de sa chambre et sous la pluie, mark regarda attentivement ce jardinier continuer son travail.

En l’imitant, il trouvait dans sa patience, l’endurance tant éduquait par son père. Et enfant de lui, il cherchait qui poussait les gens, son père à l’entraîner à de fors exercices de plongées et cet homme a supporté le froid et la pluie.

Gâté et bichonné, mark était servit comme un prince. Tel était les recommandations de monsieur Gérard à ces employés. Il passa trois jours les plus beaux de toute sa vie, guidé et suivit par Bertrand, il est allé vers les bord de la mer et sans s’approcher d’avantage. Mark, trouva sa quiétude et son accalmie.

En revenant d’une promenade sur son cheval, mark remarqua l’air crispé de madame Brigitte et ces deux filles, qui l’attendirent sur le seuil de la grande porte. Il rentra sous leur regards attentifs et suivit par ces  servantes. Et compris la cause de leurs frustrations, lorsqu’il entendit la voix de son père au salon ou il le rejoint.

-          Bonjour père !

-          Mark.. ! Que suis-je heureux de te revoir.. !

-          Je suis plus que veux.. ! le teint de sa voix s’est froissé et son souffle devint empressé, la présence de son père provoquait toujours ce trouble chez lui. Monsieur Gérard était réputé par sa sévérité et sa dureté.

-          Sais-tu pourquoi je suis venu et rompre même mes rendez-vous d’affaires.. !

-          Non.. père. !

-          Demain, je vis organiser la plus grande fête, en ton honneur… !La plus grandiose baume .. !

-          En quel honneur père.. !

-          C’est un secret… !

Et comme l’a souhaité Monsieur Gérard, le manoir fut décoré et devint une vraie salle de fête. Les invités étaient tous de la classe bourgeoise et surtout les connaissances de Monsieur Gérard et les petits amis de Mark. Le jeune ne pouvait espéré une fête plus belle que celle-ci, tous les invités enviés Mark pour cette baume réussie.

Hélas, elle a finit très vite et Mark se coucha à une heure tardive. Le matin, il se réveilla en jetant un regard sur les paquets de cadeaux, qu’on lui a offert. Il s’habilla et descendit en bas. Juste, il ne trouva personne et le salon était assez bien ranger, il ne restait pas une paille des …..  et aucune trace …. De la fête d’hier. Même, monsieur Bertrand et madame  Brigitte et ces deux filles ont disparus. Il chercha dehors et sans aucun résulta. En voulant retourner à sa chambre, il croisa son père descendant l’escalier.

-          Que cherches-tu ?

-          Ou sont allés les Beniers.. !

-          Je les libérés, ils avaient besoin de vacance.. et j’avais besoin de rester avec toi.. !

Le cœur de Mark se serra et son teint devint blême. Jusqu’à ici, jamais son père n’est resté seul avec lui. Même, en mer il prenait avec eux son major d’homme à qui mark avait une totale confiance. La réputation de l’homme d’affaire rude et rigide terrifié son fils.

-          As-tu aimé ta fête d’hier soir ?

-          Oui !

-          C’est tout !

-          Non, elle était magnifique… !

-          As-tu ouvert les cadeaux .. !

-          Non.. !

-          Non ! Alors, qu’attends-tu …viens, on l’ouvrira ensemble.. !

Monsieur Gérard prit le poignée de son fils entre ces doigts et le conduit vers sa chambre. Puis, il se mettait à chercher entre les cadeaux entassés et tira un grand paquet enveloppé dans un joli papier peint. Et s’exclama 

-          Le voilà. ! Ouvre le.. !

Mark prit le cadeau de son père et l’ouvrit. Dans une grande boite il trouva un vieux album.. !

Le jeune homme le regarda d’un air curieux et essaye de trouver réponse dans les yeux verts de son père.

-          Qui sont ces gens.. !

-          Ce sont tes grands-parents et les deux jeunes hommes c’étaient moi et mon frère.. !

-          Ai-je des parents et un oncle. !

-          Hélas, ils ont étés tués… !

-          Par qui !

-          Un sale bâtard les a écorchés vif…. !

-          Et cette fille au lieu de vous deux.. !

-          Elle .. ! C’est  la honte de la famille, le maillot faible à travers quoi le mal s’est introduit chez nous… ! Et a tout détruit.. !

-          Elle est morte. !

-          Oui.. ! Et enterrée au  cimetière des damnés…. !

Le visage de mark s’emplit de frayeur sous le regard terne et les yeux vitreux de son père.

 

-          As-tu eu une belle enfance, mark

-          Oui ! Père, je me pleins pas.. !

-          Alors, goûte maintenant à ce que j’ai hérité. !et pour ce que je t’ai éduqué, voyant si tu sera plus résistant que moi.. !

Avec une grande fureur, Monsieur Gérard prit par le bras son fils et le traîna par force vers

Une cave. Il le tira sans être attendri par ces cris de pitiés et même, le mot père ne le touchait guère. Il le tenait d’un poing ferme et décidé, jusqu’à  ce qu’ils arrivèrent à une grande salle sombre, humide allumée d’une torche. Mark s’effraya plus lorsqu’il vit le jardinier accrocher au mur, le visage défiguré et taché de sang.

-          Le voilà . ! Monsieur Dulac.. ! Le cercle est fermé.. !

-          Père… Je vous en prie père, libéré moi.. !

-          Tais-toi bâtard, tu n’es moins mon fils… !

-          Qu’ai-je fait…. !Mark ne cessait pas de supplier son père enragé et sourd ; qui hâtait à le rattacher aux chaînes. Sur l’autre coté, le jardinier, monsieur Dulac à demi conscient le regardait et sans comprendre à son tour la raison du supplice qu’il subissait de la par du maître Monsieur Gérard.

-          Sais-tu qui est cet homme, Mark !

-          Le jardinier.. !

-          Ha.. ha.. ha.. ! Ria avec frénésie Monsieur Gérard en aiguisant un coteau.

-          Non ! et vous le jardinier, savez-vous qui est devant vous.. :! Monsieur Dulac, le visage boursouflé, hocha sa tête en signe d’un non. Cette réponse rendit Monsieur Gérard plus furieux qu’avant et fulminant.

-          Je vis faire les présentation.. !non.. ! Avant, je veux savoir si.. si.. dis moi mark, as-tu plongé jusqu’à l’abîme.. !

-          Non père.. !faites-moi libéré père, j’ai mal aux poignets.. !

-          Qu’ai-je entendu, tu te pleins … ! Tu gémis .. ! Tu souffre.. !

-          Non père, je me porte bien.. !

-          Oui ! l’endurance, un beau secret de survie.. ! Ecoute ce molle qui agonise dans son coin.. ! Dulac, as-tu mal.. ! ou !

Avec un souffle ténébreux,  avec une rage flagrante, un regard sanguinaire et des yeux exorbitants Monsieur Gérard enfonça le couteau dans la jambe de Dulac qui criât d’horreur.

-          Pourquoi père.. !

-          Ressens-tu de la tendresse envers ce ..ce gourou ..ce assassin.. !dans la vie il y’a de différents secrets… ! le secret de polichinelle, le secret de métier.. même les murs ont leur secret… ! et quel secret ai-je apprit .. !

-          L’endurance .. ! l’endurance père.. !

-          Alors, testant là.. ! tu vois ce charognard, alors lui est ton père.. !

Mark souffrant releva la tête vers Dulac qui était assommé par la souffrance.

   

-          Non, vous êtes mon père.. !

-          Non ! je suis celui qui t’a gardé en vie et t’as gâté… je t’ai gavé pour ce jour tant attendu… ! pour que cet assassin voit comme j’ai vu le déclin de mon père, ma mère, mon frère et la traînée de sœur, que ce vagabond a violé.. ! et tu n’es qu’un bâtard.. !

-          Non ! non ! ce n’est pas vrai.. !

-          Si voilà le fameux secret que j’ai supportait toute ma vie… je me portait loin de toi, car à chaque fois, je n’ai eu l’envie de te tordre le cou.. !

Monsieur Gérard, se dirigea vers Dulac en léchant le flanc de son coteau induit de sang, et se mit contre lui en reniflant son cou saignant.

-          C’est moi qui a payé ton avocat, c’est l’inconnu qui t’as fait sortir de présent…. !Non, je voulais pour ta peine plus que quatre murs, que tu vois et tu partages mon secret… !

-          S’il vous plait père, dites moi que tout ça est faux.. !

-          Ne pleurniche pas petit est supporte la descente vers l’abîme… !Vous voulez un autre secret… ! Alors sachez que je suis stérile.. ! Ton père a tué non pas mes parents, mais la perpétuité du nom des Candiés… ! 

 

-          Père au nom de dieu libéré moi.. !

-          Ne m’appelle plus père.. !

Dans une folie meurtrière et d’une fureur haineuse,         

      

Posté par koucou à 19:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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