- Chaque fois on perce un secret, on altère le faste du mythe.
--Le mythe sans secret, est ce fût percé et vidé de son vin. Et d’où, il ne reste qu’une odeur spiritueuse.
-Ne reste d’une chimère, qu’on a dévidé, comme un tonneau ; que les effluves gouleyants d’un vin. Dit-on " D’un bon millésime".
- Les pyramides doivent leur prestige grâce au secret, qui attire les curieux et les admirateurs.
-Ce n’est pas le bédouin, le gardien sous sa guérite en chaume. Qui va dénombrer aux augustes voyeurs, les âmes perdues et prisonnières des angles méthodiques.
- Le bédouin, sait l'envers du secret. Et l'histoire des âmes péri sous le faste, du l’ombre triangulaire.
- Après, la compréhension, on découvre la banalité des choses.
-Le phénix, le sphinx, les fables helléniques, les contes ibériques sont la pâture de l’esprit restreint.
-L’esprit stagnant, otage de sa monotonie, fait vivre la fiction de l’esprit débridé.
-Le mythe parfait, est une histoire bien ficelée ; dont on ignore l’envers du décor
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